<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3498946064759436222</id><updated>2011-04-21T17:48:33.444-07:00</updated><title type='text'>De l'autre côté du bout...</title><subtitle type='html'>L'autre côté du bout, l'histoire de cette jeune fille de "la campagne" qui va vivre des aventures passionnantes (super description hein ?)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://alautrecote.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3498946064759436222/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alautrecote.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Mereck</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09088466745276790478</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://img107.imageshack.us/img107/4361/airsoftzd6.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>4</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3498946064759436222.post-3827220934054662362</id><published>2007-11-29T15:24:00.000-08:00</published><updated>2007-11-29T15:31:02.923-08:00</updated><title type='text'>[Ch1] Pas bien</title><content type='html'>Un dernier p'tit nettoyage du canon et je remonte le tout. Je consulte ma montre, 11h40. Je laisse ma musette, rallume mon portable et sort de ma planque en refermant l'entrée. C'est parti pour un sprint jusqu'à la maison. Je cours comme une dératée entre les arbres et à travers champ. J'avance sans m'arrêter, oubliant ma fatigue, mes muscles, mon corps. La maison arrive en visuel. Je lève mon bras, 11h56. Dernière accélération et je dépasse la porte entrée de justesse. 19 minutes et 23 secondes.&lt;br /&gt;Recoiffage rapide en passant devant le miroir de l'entrée et je passe dans la salle à manger. Chacun semble figé autour de la table, comme attendant mon arrivée ou l'heure fatidique à laquelle ils pourraient enfin se jeter sur leurs assiettes respectives.&lt;br /&gt;"On t'attendait" fait mon père, presque mécaniquement, ne détachant pas son regard de la télévision, allumée sur un quelconque programme avillissant.&lt;br /&gt;"Je sais", réponse toute aussi automatisée, de toute façon, il ne m'écoute pas, trop absorbé par l'écran crachant image et son d'une décadence intellectuelle à en vomir.&lt;br /&gt;Je me pose sur la dernière chaise disponible et commence à manger sans cérémonie, les autres suivant le mouvement. Abrutis par cette foutue télé, ils ne se rendent même pas compte que j'ai fini mon repas, par un rapide avalage d'aliments à peine mâchés, et que je suis déjà en train de m'éclipser, hors de question que je reste une minute, que dis-je, une seconde de plus dans le coin. En passant par la cuisine, j'en profite pour piquer quelques barres chocolattées, ça me fera mon quatre heure.&lt;br /&gt;Je ressors de la maison sans rien dire et, avant de retourner à ma planque, je passe par chez monsieur Lebaillis. Je toque rapidement à sa porte. Je sais qu'il me reconnaitra à cette façon personnelle de frapper chez lui. La porte se déverouille et une tête dépasse légèrement comme pour vérifier qu'il s'agit bien de moi. Ernest est encore jeune (comprendre qu'il a moins de 40 ans), mais son visage est déjà marqué par endroit. C'est con d'être paysan, mais c'est aussi dur.&lt;br /&gt;"Vous avez la somme comme d'habitude ?" lui demande-je.&lt;br /&gt;Sa mine parait soudainement plus refrognée... je saisis l'enveloppe qu'il me tend et m'en vais sans rien dire. Il a eu la mauvaise idée de tromper sa femme alors que j'étais dans le coin avec mon téléphone portable, qui fait aussi appareil photo. Le malheur des uns... ça me fait un peu d'argent de poche supplémentaire toutes les semaines. En échange, je ne divulgue pas les photos, naturellement, et lui peut continuer à faire ce qu'il veut de sa vie.&lt;br /&gt;L'argent en poche, j'en profite pour faire un tour à la superette de Yondeuville. Mes parents s'étant convertis au fait que les deux villages ne sont définitivement pas unis, ils n'y mettent jamais les pieds. Ce qui me permet de faire mes emplettes sans que personne ne le sache vraiment.&lt;br /&gt;Des mouchoirs, un pack de bières et divers produits ménagers, voila en quoi consiste grossièrement ma liste de course. Je paye et charge tout dans des sacs plastiques avant de retourner à ma planque pour tout déposer.&lt;br /&gt;En coupant à travers champs, je croise un autre de ces péquenot qui est en plein travaux. J'arrive pas à croire que l'on puisse trouver un quelconque interêt à n'effectuer qu'un seul travail manuel toute sa vie... m'enfin.&lt;br /&gt;Une fois arrivée, je dépose en vrac les achats et récupère ma musette. Je compte pas rester ici cet aprèm, d'autres trucs plus importants m'attendent...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3498946064759436222-3827220934054662362?l=alautrecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alautrecote.blogspot.com/feeds/3827220934054662362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3498946064759436222&amp;postID=3827220934054662362&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3498946064759436222/posts/default/3827220934054662362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3498946064759436222/posts/default/3827220934054662362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alautrecote.blogspot.com/2007/11/ch1-pas-bien.html' title='[Ch1] Pas bien'/><author><name>Mereck</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09088466745276790478</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://img107.imageshack.us/img107/4361/airsoftzd6.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3498946064759436222.post-6882375944852456893</id><published>2007-11-03T17:00:00.000-07:00</published><updated>2007-11-29T15:31:32.432-08:00</updated><title type='text'>[Ch1] Zeu haïdaoute</title><content type='html'>Ah, la douce et carressante chaleur du soleil matinal. La légère brise me lêchant les cheveux. Et cet élan lyrique à deux sous qui veut pas me lâcher les baskets, pardon, les rangers. Je me dirige vers l'espèce de local que j'ai réamménagé en "mon espace vital" tout en repensant à ce que je viens de faire. Je sais que je le devrais pas, mais j'éprouverais presque des remords pour avoir claqué la porte à l'autre. Arrivée devant la porte de mon antre, je me regarde dans une des vitres de la maison. J'arrive encore à me regarder dans une glace, donc y'a rien de grave.&lt;br /&gt;J'ouvre la porte et cherche des yeux mon sac. Une musette de l'armée, achetée dans un surplus avec les chaussures qui vont bien. C'est sûr que c'est pas le dernier sac à main Von Dutch ni les super Vans au pied, mais bon, quand on a pas de style, faut bien qu'on en achète un non ?&lt;br /&gt;Je finis par le trouver, coincé entre le PC et l'armoire fourre-tout. Je sangle le sac et ressort, pas la peine de perdre mon temps ici. Une fois sortie de notre terrain, je m'oriente directement vers l'est et me met à courir à travers champs. Et j'emmerde celui qui viendrait me le reprocher. Après avoir traversé ainsi quelques centaines de mètres de blés, je sens une vibration sur ma cuisse. Je ralentis l'allure et vérifie mon portable. Un SMS de ma mère. "Le repas sera servi à 12h". Je regarde ma montre, 8h42. J'ai encore de la marge. Je reprends mon allure normale et entre dans des bois. La luminosité baisse légèrement, mes yeux s'y adaptent. Je ralentis à peine mon allure, j'ai fait un nombre incalculable de fois ce trajet.&lt;br /&gt;Au bout d'une trentaine de minutes, j'arrive enfin à destination, ma planque, une grotte à flanc d'une colline, cachée par des débris de végétation assemblés. Même en cherchant à moins d'un demi mètre d'elle, elle reste difficilement détectable et je suis la seule à en connaître l'emplacement. Doucement, je détache le loquet, qui garde "l'entrée" en place. Je me baisse, rentre et referme l'entrée. Je cherche quelques secondes à tâtons l'interrupteur de la lumière. Uns à uns, les néons, rapidement accroché au plafond de la grotte, s'allument et diffuse leur lumière crue. J'ai mis près de 2 ans à construire cet endroit, au début, il s'agissait juste d'une cachette pour quelques objets "sensibles" que je possédais ou que j'avais fabriqué de mes propres mains. Peu à peu, je l'ai aggrandie pour y mettre plus de trucs plus ou moins rangés. J'y ai adjoint il y a peu un système électrique complet alimenté par des batteries que je recharge discrètement à la maison environ une fois par semaine. Ici, j'ai accumulé de quoi vivre en autonomie pendant près de deux semaines. Trois en me rationnant. Je prends un tabouret et m'assois à mon établi sur lequel trône un fusil à lunette. Je travaille à sa réparation depuis bientôt trois semaines et il devrait bientôt être opérationnel. J'éprouve toujours cette délicieuse sensation de puissance lorsque je touche à cette arme. Je n'ai jamais tué personne. Non que je ne sache le faire, loin de là, mais beaucoup de gens confondent passion des armes et pulsions guerrières. M'enfin, on changera pas les cons, pense-je, l'image d'un certain nombre de personne me revenant en tête. J'allume mon baladeur et lance une piste au hasard en vissant les écouteurs dans mes oreilles.&lt;br /&gt;"De toute façon, j'ai pas peur du noir..."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3498946064759436222-6882375944852456893?l=alautrecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alautrecote.blogspot.com/feeds/6882375944852456893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3498946064759436222&amp;postID=6882375944852456893&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3498946064759436222/posts/default/6882375944852456893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3498946064759436222/posts/default/6882375944852456893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alautrecote.blogspot.com/2007/11/ch-1-zeu-hadaoute.html' title='[Ch1] Zeu haïdaoute'/><author><name>Mereck</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09088466745276790478</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://img107.imageshack.us/img107/4361/airsoftzd6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3498946064759436222.post-8189818463417669780</id><published>2007-10-28T01:41:00.000-07:00</published><updated>2007-10-28T01:50:26.633-07:00</updated><title type='text'>[Ch1] Bientôt paumée</title><content type='html'>&lt;div  style="margin-left: 0px; text-indent: 9px;font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt; &lt;div style="margin-left: 0px; text-indent: 9px;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;Quelque part sur Terre, en France  pour être précis. Ici dans un petit village français, doté d'à peu près 300 habitants dont plus de la moitié ont  passé le cap de la cinquantaine depuis plus ou moins longtemps. Très légère  majorité d’hommes dont une partie de vieux vicieux. Une église, occupée  majoritairement par ceux que je viens de mentionner, une mairie, avec un maire  de droite (je dirais même de droite très à droite), une école primaire, fermée.  J’arrête la description ici, on va finir par croire que c’est une définition  Wikipédia. Et c’est pas parce que c’est marqué 95 dans notre code postal (95960)  qu’on se sent bien proche de Paris. A mon avis, on est plus proche de Rouen que  de la "capitale", comme ils disent ici, tant physiquement que dans l’esprit.  Quoique, ils ont l’internet haut-débit à Rouen. Il y a quelquechose comme une  quinzaine de moins de 18 ans et j’en fait partie. Bienvenue à Vaux. Tout le  monde ici dit Vaux alors qu’il a été décidé en très haut lieu depuis déjà un  demi siècle que ce bled était désormais englobé dans la commune de Yondeuville.  La plupart du temps j’appelle ça "le coin paumé". Je crois que j’ai tout dit sur  ce trou oublié de tous, y avait-il seulement quelquechose à dire dessus  ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="margin-left: 0px; text-indent: 9px;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;Au milieu de tous ces pequenauds et  des quelques pétasses qui croient encore que le maquillage masquera leur laideur  ou, voire et, leur ignorance flagrante, je suis seule contre tous, faisant  souvent figure de garçon manqué à cause de mon penchant prononcé pour les  musiques "fortes" et les armes à feu. C’est sûr, je tirerais jamais mon coup  avec une de ces tapettes homophobes incapable d’utiliser correctement autre  chose qu’une moissoneuse batteuse. Et le seul moyen que j’ai encore de les  dissuader de m’approcher est de leur montrer mon implacable, et largement  supérieur, niveau intellectuel. Moi au moins, je peux me vanter de savoir  résoudre une équation du second degré, de pouvoir parler sans problème de la  glossomaturgie ou la différence entre l’UTF-8 et ISO-8859-1.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="margin-left: 0px; text-indent: 9px;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;C’est encore les vacances d’été, on  est en mi-août. D’ici quelques semaines, je rejoindrais les bancs du lycée  Camille Claudel, en terminale L - oui, je suis en L et je sais faire des maths  -, afin d’avoir le précieux sésame à mon entrée dans les études supérieures,  loin, très loin. Je vais arrêter là pour ma life parce que ça fait bizarre de  tout se rappeller, c’est comme si quelqu’un était en train d’enquêter sur ma  vie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="margin-left: 0px; text-indent: 9px;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;Je suis réveillée par les rayons du  soleil traversant le rideau de ma chambre. Le beau temps était revenu, ça  faisait deux semaines qu’il pleuvait par intermittence, ce qui est assez chiant  pour sortir. Moi j’ai pas de champs à cultiver, alors quand il pleut ça me  gonfle plus qu’autre chose. Je m’habille en vitesse, descends les marches de  l’escalier quatre à quatre et fonce chopper quelquechose à goinfrer à la  cuisine. Ouverture d’un placard, quelques survivantes céréales lancent une  dernière offensive contre une escouade de biscuits chocolatés en forme de  smileys. Va pour les smileys souriants, chuis pas du matin et je vais leur faire  comprendre ce qu’il en coûte de me narguer avec ce sourire stupide. Je pique une  assiette et, ne m’opposant aucune résistance, je commence de suite à les  éliminer les uns après les autres. Après avoir fini d’englouttir le dernier, je  me tapote les mains pour virer les miettes et me dirige vers l’entrée pour  enfiler mes fidèles rangeos. A peine après avoir fini de chausser la deuxième,  j’entends un bruit de pas descendant l’escalier. Ce n’est que Vivianne, cette  conne sensée être, du moins c’est ce que me répête mes parents depuis toute  petite, ma soeur. Elle est coiffée comme si elle venait de coucher avec son  copain, rappel me signifiant qu’elle est encore moins du matin que  moi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="margin-left: 0px; text-indent: 9px;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;"T’es déjà debout ?" me  demande-t-elle dans un baillement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="margin-left: 0px; text-indent: 9px;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;"J’vais profiter du  soleil..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="margin-left: 0px; text-indent: 9px;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;"Pour faire des  conneries..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="margin-left: 0px; text-indent: 9px;"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;Je prends sur moi et j’évite de  contre-attaquer, elle se croit supérieure juste parce qu’elle a deux piges de  plus que moi, un physique pas trop moche et un mec plus intelligent qu’elle.  J’enfile mes mitaines et je sors en claquant la porte, la laissant à son sourire  victorieux mais presque sans saveur dans l’entrée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3498946064759436222-8189818463417669780?l=alautrecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alautrecote.blogspot.com/feeds/8189818463417669780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3498946064759436222&amp;postID=8189818463417669780&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3498946064759436222/posts/default/8189818463417669780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3498946064759436222/posts/default/8189818463417669780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alautrecote.blogspot.com/2007/10/quelque-part-sur-terre-en-france-pour.html' title='[Ch1] Bientôt paumée'/><author><name>Mereck</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09088466745276790478</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://img107.imageshack.us/img107/4361/airsoftzd6.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3498946064759436222.post-4561597710071355981</id><published>2007-10-28T01:40:00.000-07:00</published><updated>2007-10-28T01:41:13.122-07:00</updated><title type='text'>Intro/Edito/Truc du début</title><content type='html'>Alors comme ça vous avez atterrit par ici. Étonnant. Mais qu’êtes-vous donc venu chercher par là ? Une once de talent dans un texte plein de beauté ? Une réflexion poussée faisant pâlir les plus grand philosophes ? Une lecture agréable et qui fasse rêver ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce serait ailleurs, à un autre moment, j’aurais dit : "Haha ! Vous avez sonné à la bonne porte". Mais non, je me contenterais du "haha !" pour décrire ce que vous allez lire ci-après. Ce que j’appelle déjà "mon torchon" ("De l’autre côté du bout" est le titre officiel) est ce qui suit et ce qui suivra au cours des prochaines semaines, mois, années (ben voyons, rêve bien (pas ?) ami lecteur, tu crois vraiment que je vais écrire ça pendant un siècle ? J’espère que tu te trompes...) sur cette plateforme colorée de blog. Écrit comme ça, quand j’en ai le temps et l’envie, il devrait être un mélange (pas trop) habile d’humour, d’action, de réflexions, de connerie haute en couleur et de sarcasmes divers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi ? Vous êtes toujours là ? Vous voulez un autographe c’est ça ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nan, vous voulez que j’arrête de "vous faire chier pour que l’on puisse commencer à lire" ? Bon bon, ok j’arrête. Puisque vous tenez tant à lire ce torchon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Certaines scènes comporteront sûrement des passages trashs, gores ou intelligents. Si vous êtes potentiellement choquable (et va pour le néologisme...), passez votre chemin, chuis pas d’humeur à recueillir les plaintes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS 2 : Les commentaires sont les bienvenus tant qu’ils ne sont que des messages me rappelant votre allégeance à mes écrits&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3498946064759436222-4561597710071355981?l=alautrecote.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://alautrecote.blogspot.com/feeds/4561597710071355981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3498946064759436222&amp;postID=4561597710071355981&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3498946064759436222/posts/default/4561597710071355981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3498946064759436222/posts/default/4561597710071355981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://alautrecote.blogspot.com/2007/10/introeditotruc-du-dbut.html' title='Intro/Edito/Truc du début'/><author><name>Mereck</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09088466745276790478</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://img107.imageshack.us/img107/4361/airsoftzd6.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
